Rayons de conscience

Cahier 2

Ces rayons de conscience sont nés en marge du livre. Des éclairs de pensée, des formulations qui surgissaient pendant que j’écrivais, que je vivais, que je traversais les étapes décrites dans Le fils de Dieu n’est pas coupable. Je les ai notés tels quels, entre 1992 et 2010. Ils n’ont pas été construits — ils se sont imposés.

L’amour

L’amour ne se réduit pas à des mots, il s’exprime par des actes.
Le véritable amour n’attend rien, ne souhaite rien, ne prend rien. Il donne, c’est tout.
Le vrai amour est semblable au soleil : il donne sans rien désirer en retour.
L’amour nous permet de faire ressortir le meilleur et le pire en nous.
Avant de parler d’amour, il faut d’abord comprendre ce qu’est la gratuité.
L’homme complet en amour est celui qui est capable de tout recevoir mais aussi de tout donner.
L’amour inclut à la fois la générosité, la passion, l’envie, la tendresse, la jalousie, la colère…
L’amour ne peut être compris par la raison. Son langage est tout autre.
Le véritable amour c’est l’amour purifié de l’attachement, de l’envie, de la jalousie, du désir, de l’attente.
L’amour se donne, il ne prend pas.
L’amour, ce n’est pas l’attachement.
Pour apprendre le détachement, se confronter à l’attachement.
Si tu veux trouver l’amour, produis des actes et des pensées d’amour.
Un corps qui ne reçoit pas d’amour est comme une plante qui manque d’eau…
Si tu manques d’amour, effectue chaque tâche de ton quotidien avec beaucoup d’amour.
Un enfant a plus facile de demander de l’amour qu’un adulte…
Dans la relation, deux moments à soigner : la rencontre et la séparation.
La relation c’est vivre AVEC l’autre et non dans l’autre.
Pour donner complètement de l’amour, il faut d’abord pouvoir le recevoir complètement.

Chemin de vie

Si tu veux vraiment quelque chose, sois prêt à en payer le prix.
Notre destinée est liée à celles des autres.
Devenir indépendant de ce que les autres pensent de toi donne une liberté extraordinaire.
L’homme voudrait réaliser de grandes choses alors qu’il est incapable de gérer les petites choses de son quotidien…
L’être humain croit être libre… Si même le soleil et la lune ne peuvent aller où ils veulent, pensez-vous vraiment que l’être humain, qui dépend des astres, puisse faire différemment ? La seule liberté de l’homme est de pouvoir dire Oui ou Non.
Pourquoi la pauvreté dans le monde ? Pour développer notre humanité. Pourquoi les tremblements de terre ? Pour nous sortir de notre immobilisme sclérosant. Pourquoi la maladie ? Pour nous aider à rectifier nos erreurs.
On ne naît pas homme, on le devient…
Pour grandir, il faut parfois sortir d’un cadre sécurisant et confortable…
Par son propre regard sur la vie, chacun crée sa réalité.
Un homme ne peut renoncer qu’à ce qu’il a…
Il a été donné à l’être humain la capacité de créer.
Nos croyances façonnent notre vie.
Le vrai bonheur ne se trouve pas dans les événements de vie mais dans un certain état d’esprit face à la vie.
Quand les hommes comprendront qu’ils sont les artisans de leurs propres malheurs, ils sortiront du rôle de victime pour entrer dans l’action.
Le monde ne pourra vraiment changer que quand chaque être humain comprendra que ce changement passe d’abord par lui-même.
Aucun être humain ne pourra jamais être complètement heureux tant qu’un frère ou une sœur ne pourra satisfaire ses besoins vitaux.
Ce n’est pas tant l’épreuve ou la réussite qui importe. L’important c’est notre capacité à apprendre de l’épreuve et à partager notre réussite.
Si la connaissance est un obstacle sur le chemin, alors passer outre !
Le monde actuel est rempli de morts vivants.
La vraie liberté, c’est pouvoir dire non.
Nous sommes les artisans de notre propre bonheur et de notre propre malheur.
Avant de vouloir révolutionner le monde, révolutionne-toi d’abord.
La liberté est un état intérieur.
Si tu veux que demain soit différent, change aujourd’hui.
Ne sous-estimons pas la portée de nos actes et de nos pensées, même les plus anodins.
Être maître de ses émotions c’est être maître de Soi.
Pour être libre, il faut d’abord prendre conscience que l’on est enchaîné.
Tu n’as rien à perdre en fait, sauf tes illusions.
Le monde n’est que le miroir de nous-mêmes.
Le monde est tel qu’il est, c’est notre vision qui le colore.
Oser sortir du connu pour grandir.
La liberté d’un homme s’accroît avec l’évolution de sa conscience.
Qui dit plus de liberté dit aussi plus de responsabilités…
Il est nécessaire de détruire d’abord ses fausses croyances pour trouver sa vérité intérieure.
Avant de dire au revoir à son passé, il faut d’abord faire la paix avec lui.
L’homme se croit tout-puissant ; mais quand la terre éternue, il tremble de peur.
Vis ta vie et non la vie d’un autre…
N’essaye pas de te changer, essaye de te connaître.
L’être humain a créé sa prison. Lui seul peut décider d’en sortir.
La connaissance nourrit ; elle n’est pas la nourriture elle-même.
Le monde est une pièce de théâtre où les autres jouent pour nous aider à évoluer.
Si l’homme peut descendre plus bas que l’animal, il peut aussi s’élever au-dessus des anges.
Chaque pas vers Soi-même est un pas du collectif humain vers Lui-même.
Nous croyons agir librement alors que nous répondons continuellement à des mémoires anciennes liées au plaisir et au déplaisir.
Celui qui arrive à s’engager en conscience, à assumer toutes les conséquences de ses engagements et à les mener à terme, celui-là est un grand homme.
C’est quoi être conscient ? C’est se rendre compte de la répercussion de ses actes sur soi, sur les autres et sur son environnement.
C’est quoi « devenir un homme » ? Pouvoir faire des choix, en assumer la responsabilité et en accepter les conséquences.
L’être humain actuel est un être en transition. Il se comporte donc comme un être en transition, c’est-à-dire inachevé.

La sexualité

Sur le chemin spirituel, il est difficile et même dangereux à un homme de « renoncer » à sa sexualité s’il ne l’a pas d’abord complètement vécue et acceptée. On ne peut renoncer qu’à ce que l’on a.
L’énergie sexuelle n’est ni bonne ni mauvaise, c’est de la matière première. C’est l’usage qu’on en fait qui importe : est-ce que je l’utilise à des fins égoïstes ou pour mettre plus de bonheur dans la vie de l’autre ?
Ce n’est qu’après avoir vécu pleinement et complètement sa sexualité qu’on peut aller au-delà de la sexualité.
On ne renonce pas à la sexualité, on la transforme.
Le sexe c’est comme la cigarette : plus on en prend, plus on en a besoin…
Une sexualité narcissique ne rencontre pas l’autre mais elle-même.
La sexualité, c’est donner, pas prendre.
L’orgasme, c’est comme les orgues d’une église. Avec un bon pianiste, c’est encore meilleur.
Un sexe en érection est plus proche du ciel.
Des relations sexuelles multiples peuvent cacher une peur de l’engagement.
La sexualité n’est pas « sale », c’est notre vision de celle-ci qui l’est.
La sexualité se libère totalement quand elle ne rencontre plus d’obstacle sur le chemin du cœur.
La sexualité qui nourrit est celle reliée au cœur.
Cœur et sexe se reflètent. Retournez la forme du cœur et regardez…
L’union sexuelle harmonieuse, c’est l’homme qui peut tout donner et la femme qui peut tout recevoir. Une fois la dualité dépassée, ils deviennent UN.
Le sexe facile conduit à la médiocrité.
La puissance du masculin est égale à la puissance du féminin. Aucune des deux énergies n’est supérieure à l’autre. Elles doivent juste apprendre à faire l’amour ensemble.

L’ego et le Soi

L’ego se construit dès la naissance à partir de cette dualité : attraction, répulsion.
La grande illusion est de croire que JE peux faire, que JE dois être parfait, que JE dois travailler à mon évolution spirituelle. La vérité ? Il n’y a rien à faire. L’essentiel se réalisera hors de la sphère du JE.
Le Soi voit l’arbre tel qu’il est. L’ego voit le reflet de l’arbre. Le Soi ne se voit pas séparé de l’arbre. Il est l’arbre.
Le « Je » est le seul obstacle qui nous sépare du Créateur.
Le « Je » véhicule des qualités, des valeurs, des énergies qui ne lui appartiennent pas. Il n’est qu’un canal qui s’éteint avec la mort du corps.
Qui est « je » ? Une somme de mémoires passées qui dirigent mes actions.
L’ego voyage continuellement dans le passé, le présent et le futur. Le Soi ne connaît que la réalité de l’ici et maintenant.
L’ego dit : « J’ai », « Je veux », « Je dois » ; le Soi dit simplement : « JE SUIS ».
Il y a un autre, le vrai, qui a toujours été là, mais dont la voix est couverte par le « je ».
Tu es cette conscience éternelle et immuable qui préexiste au JE.
Quand la croyance « J’ai » disparaît, qu’y a-t-il encore à perdre ?
Le JE disparu, il n’y a plus que la conscience pure de ce qui EST.
C’est le JE et uniquement le JE qui est malade.
Quand JE ne suis pas là, CELA se manifeste.
L’accroissement de la conscience passe par le dépassement des conflits propres à l’ego.
L’éducation telle qu’elle est proposée aujourd’hui modèle notre masque, non notre essence.
Le capitalisme actuel est complètement égotique. La pathologie de l’ego ? L’auto-destruction…
Que la pensée soit sainte ou obscène, cela reste une pensée. Du point de vue du Soi, l’une et l’autre ne signifient rien.
Tous les efforts doivent être dirigés vers le centre (le Soi) et non sur le masque (le moi).
Aucune pensée, aussi élevée soit-elle, ne peut appréhender le Soi, par essence insaisissable.
Le summum de la folie pathologique de l’ego est soit l’extermination de l’autre, soit le suicide.
La vision du soleil intérieur dissipe les nuages de l’ego.
Au cœur de chaque être, un soleil brille, indépendamment des turpitudes de l’ego.
Marche, pèlerin ! Mais lâche la direction ! Elle n’est qu’un désir de l’ego !
« Vie éternelle » pour un chrétien et « Soi » pour un hindou reflètent exactement la même réalité : un Absolu, éternel, unique, insurpassable.
Le moi n’est qu’une ombre délimitée par l’espace et le temps.
Passé la frontière de l’ego, il devient évident que ce que je fais à mon frère, c’est à moi que je le fais.
L’ego fonctionne de manière dualiste. Beaucoup de religions se sont construites sur ce mode de fonctionnement, avec tous les dégâts collatéraux que cela a engendrés.
L’ego est comme un « hacker », un cheval de Troie dans le mental. Il provoque une inflation des pensées, le mental devenant alors un disque qui ne peut plus s’arrêter.
L’ego trouve son origine dans la séparation. De cette séparation est née la peur, la colère, le désir.
Qui est le conducteur du chariot ?
La philosophie coupée du divin est le chant de l’ego. La philosophie reliée au divin est le chant du Soi.
Qui sait le mieux ce dont j’ai besoin : Dieu ou mon ego ?
L’ego est avide d’avoir et de besoins. Insatiable…
L’ego a la peau dure, il ne renonce pas facilement à ses illusions.
L’ego est toujours pressé par le temps. Le Soi vit dans l’éternel présent.
L’ego est très intelligent : il donne de la main droite et reprend de la main gauche.
L’ego est comme une bulle entourée par l’infini. Il ne sait regarder que lui-même.
Beaucoup de croyances erronées doivent être déracinées sur le chemin vers le Soi.
L’ego est égoïste, le Soi est altruiste.
L’ego se construit en opposition au réel.
La personnalité (le moi) doit être au service de l’esprit supérieur en nous (le Soi).
Si tu acceptes le bonheur, alors l’ego perdra son job — c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il fera tout pour te convaincre que le bonheur n’est pas pour toi.
Les personnes éveillées au Soi sont comme des points d’acupuncture dans le collectif humain.
La vie est simple en fait ; c’est l’ego qui complique tout.

La spiritualité

La vérité est qu’il n’y a pas une seule vérité. Ce qui est vrai pour moi aujourd’hui changera demain.
C’est dans l’adversité et non dans le confort que ta foi est testée.
Le Christ est vivant ; jamais on ne pourra l’enfermer dans un dogme ou une théorie.
Église, qu’as-tu fait du Christ ? Le vent de l’Esprit qui souffle est en train de te purifier par le feu.
Les hommes courent après le temps. Dieu n’a pas de montre.
Pour trouver Dieu, il faut se perdre.
L’Être se faufile dans l’espace entre les pensées.
Tu es non né car tu existes hors du temps et de l’espace.
C’est quoi méditer ? Se vider puis recevoir.
Reconnaître le divin en soi n’est pas de l’orgueil pour autant que cela vise à LE servir.
Éliminer, vider, pour arriver à l’essence même de soi-même.
La connaissance ne sert à rien si elle ne peut passer au stade de la vérification. C’est tout le sens de l’incarnation : expérimenter.
Aucune connaissance n’a d’intérêt si elle n’est pas incarnée à un moment ou à un autre.
Le pire sur la voie : s’enfermer dans une illusion de pureté et dans la croyance d’être réalisé.
Les croyances sont des chaînes dont il s’agit de se libérer pour avancer.
La reconnexion à la Source est compliquée tant que les croyances erronées ne sont pas dissipées. C’est pourquoi de nombreux maîtres ont dit : « Au début du chemin, oubliez tout ce que vous savez ! »
Toute théorie, sans vérification personnelle, c’est du vent.
L’illusion est de croire que nous contrôlons quelque chose.
Dieu c’est comme un cercle : il n’a ni début ni fin.
À partir d’un certain niveau de conscience, les mots sont insuffisants. Il faut passer aux symboles et aux archétypes.
L’esprit de pauvreté n’a rien à voir avec le montant sur son compte bancaire.
Quitter Éden c’est descendre du ciel pour marcher sur terre.
La Bible, le Tao Te King, le Coran… sont des modes d’emploi pour retourner vers Lui. Il ne s’agit pas de les prendre au pied de la lettre mais de décoder les archétypes qu’ils véhiculent.
Dans le JE SUIS, il n’y a plus ni observateur, ni observé.
Il est un bonheur qui ne dépend pas des sens.
Ce que nos yeux nous laissent entrevoir n’est qu’un pâle reflet de la réalité.
Pour être total, le pardon doit inclure le pardon à soi-même et à l’autre, puis être consacré…
Ne pas chercher le haut ou le bas, chercher le centre.
Il ne faut pas confondre « faire preuve d’humilité » avec « s’humilier »…
Pour sortir de la prison, il faut d’abord prendre conscience que je suis en prison.
L’initié est un alchimiste : sa mission est de transformer le plomb en or, le grossier en subtil. Mais il a besoin du plomb comme du grossier pour le faire…
Nous sommes multiples. Le retour à la source nous fait retrouver notre unité originelle.
Tout est là, encore faut-il pouvoir le voir…
Pour accéder à la vérité, il faut se libérer des symboles et des représentations.
Une école de sagesse est là pour servir et non pour asservir.
Attention au chemin facile, il mène au désespoir…
Avec l’approfondissement de la conscience, les écrits sacrés prennent une tournure radicalement différente. Ils commencent à être compris de l’intérieur.
Penser trouver Dieu en se conformant à une morale extérieure est un leurre. L’être vraiment moral doit d’abord explorer l’immoralité en lui-même.
L’absolu se glisse dans le vide entre l’inspire et l’expire.
La connaissance n’est pas la finalité, c’est un moyen d’accéder à LUI.
Rechercher le Christ dans la relation à l’autre. Le Christ c’est avant tout une expérience intérieure.
J’ai arrêté de Te chercher et Tu m’as alors trouvé.
Tout part de Lui, tout revient à Lui.
La faim touche aussi bien la chair que l’âme.
Sur le chemin, la connaissance est un moyen, pas une fin.
C’est dans la relation à l’autre que je peux LE rencontrer.
Le lien à l’autre est une réminiscence du lien avec la Source dont nous sommes tous issus.
In fine, seul le lien avec LUI compte vraiment.
Suivre la voie du cœur, c’est aller là où je me sens heureux et joyeux.
Tout procède de LUI, tout va à LUI.
Quel est l’intérêt de l’éveil si ce n’est de le partager ?
La véritable connaissance ne vient pas du mental mais du cœur.
Dieu n’est pas séparé du monde. IL est le monde.
Seigneur, que puis-je T’offrir que Tu n’aies déjà ?
Nous sommes des poussières d’étoile.
Il est une faim que ni le pain ni l’eau ne peut rassasier.
Tant que l’homme ne se sera pas relié au Dieu intérieur, les religions continueront d’être nécessaires.
Pour atteindre le bonheur, deux méthodes : soit une foi absolue et un abandon total en LUI, soit traverser des jungles inhospitalières.
Dans le silence intérieur, le chant du coucou résonne dans la nuit.
Si Jésus revenait déguisé, beaucoup de ceux qui se réclament de lui le crucifieraient à nouveau…
IL prendra soin de toi et fera en sorte que tu ne manques de rien.
Le diable a cette habileté extraordinaire de pouvoir revêtir l’habit d’un moine, d’un prêtre ou d’un gourou.
La porte réside dans ce qui est. La réalité n’est ni bien ni mal. Elle est, c’est tout.
Méditer c’est habiter l’espace entre deux atomes.
La rencontre des énergies du ciel et de la terre se fait par le cœur.
Les lois divines vont souvent à contre-sens des lois humaines…
Le Saint-Esprit fait le lien entre le Père et ses Fils, c’est-à-dire nous les humains !
Méditer c’est accepter de voir.
Ne crois pas ce que ton mental te dit à propos du divin. C’est tout faux.
L’âme n’a qu’une aspiration : retourner à sa source.
Brûle la Bible si tu la vois comme un obstacle sur ton chemin. Et pars à la recherche de ta bible intérieure.
Nous sommes beaucoup plus que ce que nous croyons mais nous l’avons oublié.
Les mains de l’homme sont les mains de Dieu.
C’est au centre que nous pouvons trouver la paix de l’esprit.
Je suis un grain de sable mais dans ce grain de sable, tout l’univers est inclus.
Méditer c’est aussi dire oui à ce qui est ici et maintenant.
La Grâce est permanente. C’est à l’homme à créer les conditions pour la recevoir.
Méditer c’est creuser. Le méditant est le plus grand fossoyeur qui soit.
Ce n’est pas Dieu le problème mais les croyances erronées à propos de Dieu.
La connaissance de Soi et la connaissance de Dieu sont deux démarches identiques.
Il est une loi universelle qui solutionne tout : l’amour.
On trouve dans la nature toutes les grandes lois spirituelles.
La religion n’a pas pour vocation d’enchaîner mais de libérer l’homme.
Comment peut-on aimer Dieu sans aimer sa créature, c’est-à-dire soi-même et les autres ?
La souffrance c’est quoi ? Tout ce qui nous sépare de Dieu : nos peurs, nos blocages, nos doutes…
Les écrits sacrés ont pu traverser les siècles car au-delà des mots, ils véhiculent des vérités éternelles.
La Bible est un ensemble de lettres inanimées. Ce sont mes actes au quotidien qui la rendent vivante.
Le rendez-vous avec Dieu n’est pas seulement dans une église, dans un temple, dans une mosquée — il est aussi quand je me lave, quand je mange, quand je marche.
Arrêtez d’idolâtrer le Jésus historique ! Recherchez le Christ intérieur !
Avant de chercher à devenir un Saint François d’Assise, cherchez d’abord à devenir qui VOUS êtes.
La méditation sans enracinement se réduit à une masturbation intellectuelle.
Deux conseils précieux sur le chemin : le « connais-toi toi-même » de Socrate et « la juste mesure » de Bouddha.
Le vrai Maître n’est pas celui qui reste centré dans le confort de l’ashram mais celui qui reste centré dans les tourbillons de la vie.
Ce qui est créé est périssable. Le créateur lui est impérissable.
Méditer c’est devenir un réceptacle vide pour que le divin puisse se déverser totalement.
La plupart des religions actuelles se servent de Dieu au lieu de servir Dieu.
Comment trouver l’unité dans la multiplicité ? Par la prise de conscience que tout est lié et relié.
Méditer est une pratique et non une théorie.
Lorsque tu nettoies ta maison, est-elle propre une fois pour toutes ? Non, il faut le faire régulièrement. Il en va de même pour ton intérieur.
Le christianisme est une spiritualité liée au chakra du cœur. C’est pourquoi ses écrits devraient être lus avec le cœur et non avec le mental…
Vous n’êtes pas ici-bas pour changer le monde mais pour vous changer vous-même. Le monde est parfait comme il est. Il offre un espace d’enseignement et d’expérience à l’âme.
Celui qui ne cherche pas à avoir a ; celui qui cherche à avoir n’a pas.

La dualité

La vie et la mort ? Dans un premier temps, on les voit séparées. Dans un deuxième temps, on les voit complémentaires. Dans un troisième temps, il n’y a plus ni vie, ni mort…
Être à la fois vierge et putain, Bodhisattva et Dionysos, humble et orgueilleux… C’est la voie du non-deux.
On désire une chose parce qu’on la considère comme séparée de soi.
Les étoiles ont besoin de la nuit pour se voir…
Choisir le jour et rejeter la nuit n’a aucun sens.
La dualité se dissout dans le soleil noir.
Dans chaque psyché se révèle une opposition fondamentale. Revenir à sa source apporte la paix de l’esprit.
Attraction ou répulsion participent à la même dynamique.
Le mental divise. L’émotion est une.
Peur de perdre et peur de gagner sont les deux faces d’une même pièce…
Être dans le vouloir ou être dans le non-vouloir, c’est la même chose.
Toute division en soi se reflète comme un miroir dans la relation à l’autre.

L’ombre

Toutes les pathologies de l’humanité se retrouvent dans chaque être humain.
Si tu veux découvrir ta beauté, il te faudra visiter le laid en toi.
Tu ne veux que la lumière ? Mets-toi au soleil durant cinq heures et nous verrons où tu voudras aller…
L’autre nous fait sortir le meilleur et le pire de nous-mêmes.
Ce que tu refoules en toi, les autres te le recracheront en plein visage.
Ce qu’une institution religieuse refoule, la société lui recrachera en plein visage.
Que la victime recherche le tyran en elle-même et elle sera délivrée de l’oppression.
Tout homme a deux faces : ange et démon. L’homme complet est celui qui a intégré toutes ses ombres.
L’amour commence par l’accueil inconditionnel des parties de moi que je n’aime pas.
Lorsque les enfers intérieurs sont traversés, ces mots émergent : « plus jamais cela ».
Votre meilleur ennemi reflète votre plus grande ombre intérieure. Il sera votre meilleur maître. Quand son enseignement sera terminé, vous serez libre.
La bête en soi est ce qui nous répugne le plus chez l’autre.
Si une personne me vide de mon énergie, c’est qu’il y a en moi une ombre qui le permet.
La souffrance naît lorsqu’on ne souhaite que le beau tout en rejetant le laid.
Pour entrer sur un chemin de guérison, il faut d’abord se reconnaître malade.
La jalousie reflète un besoin non assouvi.
C’est la peur qui pousse à rêver sa vie plutôt que de la réaliser…
La colère obstrue la lumière du cœur.
En chacun de nous résident un « Gandhi » et un « Hitler ».
Quelle est l’ombre la plus puissante en soi ? Celle qui nous répugne le plus.
Tu traites ton ombre comme une ennemie ? Elle te le rendra bien !
L’être humain doit composer avec sa double nature : à la fois animale et divine…
La pollution de la terre est le reflet de la pollution intérieure de l’homme.
Nous mettons sur le dos de Dieu toutes nos projections, nos désirs, nos peurs, nos rancœurs… Et si nous acceptions de nous les réapproprier ?
Je ne peux connaître mon côté « vierge » si je ne connais pas mon côté « putain ».
Vous visez la pureté ? Visitez d’abord vos zones impures.
Il n’y a pas de pureté sans saleté. Les ténèbres sont des accoucheurs de l’homme nouveau.
L’autre sera le miroir des zones d’ombre refoulées en moi.
On ne peut visiter ses zones d’ombre qu’avec un accompagnateur qui a lui-même fait ce travail…
Si je refoule une partie de moi, je refuserai de voir cette partie chez l’autre.
Des excréments peuvent produire une nourriture succulente. Ainsi l’ombre peut se transformer en lumière.
Reconnaître Judas et Hitler au fond de soi…
Il est possible d’être à la fois fort et vulnérable.
Si je ne peux voir la noirceur en moi, je la verrai chez les autres.
Il faut beaucoup de courage pour accepter de voir la bête en soi. C’est tellement plus facile de la voir chez les autres.
L’ombre est une énergie refoulée.

Le développement personnel

À quoi bon manger « bio » si on n’est pas « bio » dans sa tête…
N’attaque pas un défaut de front ; développe plutôt la qualité correspondante.
L’autre est un miroir dans lequel je me vois.
« Il » te soumettra au feu du brasier, non pour t’éprouver mais pour te libérer.
Oublie tout ce que l’autre a dit que tu étais ! Trouve-toi toi-même !
Remercie pour les épreuves et les tribulations car ce sont elles qui te feront grandir.
Retourner au point zéro, ce point antérieur au « Je ».
L’intérieur est semblable à un jardin. Laissé à l’abandon, il y pousse ronces et chardons.
Apprendre à voir, sans interpréter ni juger.
Pour retrouver pied ? Sortir du mental et reprendre contact avec le réel. Comment ? Par la conscience tournée vers les sens.
La thérapie guérit l’homme de la terre. La spiritualité guérit l’homme du ciel.
Le nœud créé sur terre doit trouver son dénouement sur terre.
Nous emportons dans l’au-delà ce qui n’a pas été réglé ici-bas.
Toute rencontre affective porte en elle la séparation en germe.
Écoute ton corps car au moins, lui ne ment pas.
La culpabilité est un virus mental qu’il faut identifier et nettoyer.
Le chemin de guérison implique trois choses : d’abord reconnaître qu’on est malade, ensuite décider concrètement de guérir et enfin faire confiance au Très-Haut.
La partie saine d’un être peut aider sa partie malade.
Quand le corps retrouve son axe, il se purifie naturellement.
Une thérapie qui vise le bien-être sert uniquement à engraisser l’ego.
La folie qui ne peut se relier au réel devient pathologique.
Bourreau et victime sont des complices qui s’ignorent.
Si une femme m’a blessé, seule une femme pourra aider à guérir la blessure. Idem pour les hommes.
Je suis libéré du jugement et de la culpabilité à partir du moment où je prends conscience, en profondeur, que c’est moi et uniquement moi qui génère ces états.
Il faut distinguer entre refouler et transformer. Refouler, c’est dire non. Transformer, c’est d’abord accueillir et dire oui. Et puis décider d’en faire quelque chose de constructif.
Dans une famille, si chacun jouait son propre rôle en arrêtant de jouer le rôle de l’autre, la vie serait plus simple… et la thérapie moins longue…
Il ne s’agit pas de bloquer les émotions mais de se laisser traverser par elles.
Je ne peux changer mon passé mais je peux changer mon regard sur ce passé.
Je suis le plus souvent mon propre bourreau même si je donne cette étiquette à l’autre. Je me mets moi-même dans des situations où je me fais mal. Pourquoi ? Pour me punir car je me sens coupable. De quoi ? Je n’en sais rien.
Remplacer la culpabilisation par l’observation neutre de mon comportement.
Nos empreintes attirent les situations de vie, positives ou négatives.
Le corps est un puissant transformateur de la souffrance psychique.
Tous les conflits intérieurs doivent remonter à la conscience et être confrontés.
Ici et maintenant contient à la fois ton passé, ton présent et ton futur. Change ta vie présente et tu modifieras ton passé et ton futur.
Avant d’aller visiter tes vies antérieures, comprends d’abord ta vie actuelle.
Nul n’a été un héros sans traverser les épreuves avec courage et persévérance.

La paix

La réconciliation du oui et du non amène la paix.
Quand la mer est calme et la brise légère, prenons un temps pour nous reposer.
Les bruits ne sont que les mouvements du vent à la surface d’un océan de silence.
Pour vivre en paix sur terre, commence d’abord par trouver la paix en toi-même.
Pour aider à pacifier mon mental : faire des choix qui me donnent la paix.
Dans la paix du mental, IL se révèle.
Que le guerrier intérieur dépose les armes et le monde sera en paix.
Où est l’ennemi que tu crains ? Montre-le moi… Si tu ne le peux, pourquoi sors-tu armé ?
Bizarrement, tout peut être si calme dans la tempête…
Le conflit existe seulement au niveau superficiel de l’être. Dans les profondeurs, c’est le calme océanique.
Chaque forme émerge du vide et retourne au vide. Chaque parole émerge du silence et retourne au silence. Chaque geste émerge de l’immobilité et retourne à l’immobilité.

Le mental

Au-delà des mots et des symboles, il n’y a… plus rien.
Du mental pacifié peut émerger CELA, l’innommé, l’Éternel.
Dieu entre dans un mental pacifié.
La vie est comme une partition de musique, avec des graves et des aigus, des mouvements lents et rapides. Tout est à accueillir.
La vie est pur mouvement. Le mental fige les choses. Pour entrer dans la vie, une seule issue : lâcher le mental.
Ce n’est pas le mental le problème mais l’inflation de mental.
Le mental a cette faculté extraordinaire de créer ses propres fantômes.
Le mental n’est pas le problème. C’est son utilisation erronée par « je » qui l’est.
Le mental est lent car il cherche toujours à comprendre.
La vérité est au-delà des contradictions.
Il n’y a rien à comprendre mais tout à vivre.
Quand j’analyse, je ne suis plus en contact avec le monde mais en contact avec MON monde.
En analysant, je fragmente le réel.
Le mental, c’est comme un muscle, il a aussi besoin de repos…
Le monde terrestre n’est que le reflet d’un autre monde auquel le mental n’a pas accès.
Le mental ne peut « L’ » appréhender que par la négation, par ce qu’IL n’est pas.
Le serpent qui se mord la queue c’est le mental qui cherche la solution en lui-même…
Arrêter de s’identifier au mental et à ce qu’il vous dit, c’est la seule chose à faire.
L’illusion est de tout réduire au mental et aux pensées.
Les pensées sont comme des lames qui viennent se briser sur la digue.
Paradoxalement, la vraie connaissance ne vient pas en remplissant le mental mais en le vidant…
À la différence du mental, le corps ne ment pas… Pourquoi alors le faire taire ?
Le besoin de tout comprendre résulte d’un mental agité. Apaise le mental et les questions disparaîtront.
Juste trois choses : faire taire le mental, écouter la vie et lâcher-prise, c’est tout.
« Je n’y comprends plus rien ! » dis-tu ? Alors tu es sur le bon chemin…
La vie elle-même est une, ni bonne ni mauvaise. C’est le mental qui divise.
Un enseignement basé sur le vécu est infiniment supérieur à celui basé sur la simple lecture.
Un mental pacifié ne crée pas de conflits.
Il y a un abîme entre ce que je suis vraiment et ce que le mental me dit que je suis.

Le réel

L’ego se sert de protections car il a peur du réel. Dans le réel, il n’existe plus.
Le Soi est le réel ; l’ego est la coloration du réel.
L’ego voit la photo, pas la réalité.
Il ne faut pas confondre vivre dans la réalité et vivre dans son imagination.
Au-delà du bien et du mal, il y a juste CE QUI EST.
Il y a un décalage entre la réalité telle qu’elle est et notre représentation de cette réalité.
La plus grande partie de nos souffrances résulte de nos choix et actions personnels.
Le reste vient de notre refus d’accepter le réel.
Le monde n’est ni beau ni laid. IL EST tout simplement. C’est une vérité incompréhensible pour l’ego.
Le réel est vrai comme une lame de rasoir. Cela en est même effrayant.
Les enfants ne sont pas cruels, ils sont vrais.
Le cerveau ne distingue pas entre le réel et l’imaginaire.
Le réel est insaisissable par des mots.
La réalité est une. C’est notre regard qui divise.
Le passé et l’avenir n’ont pas d’existence. Le premier est situé dans la mémoire ; le deuxième dans l’imagination.
Regarder la fleur et non le reflet de la fleur…
Le « non » à « CE QUI EST » crée le conflit puis la souffrance.
Les émotions brouillent la vision directe de ce qui EST.

La souffrance

Pour changer durablement des choses dans notre vie, une seule méthode : entrer profondément en soi pour opérer les changements nécessaires.
Deux manières d’épurer son karma : soit souffrir, soit le service à l’autre.
La vraie force d’un individu est son détachement face au plaisir ou à la douleur.
La souffrance ne vient pas des situations que nous vivons mais de notre interprétation de ces situations.
Personne n’est exempté des souffrances ici-bas, pas même les Maîtres.
Si « je » ne choisis pas, la souffrance du renoncement disparaît.
Il ne s’agit pas de rechercher les épreuves. Il s’agit de les accueillir lorsqu’elles se présentent.
Accueillir un être qui souffre c’est être présent à sa souffrance, sans qu’il soit nécessaire de la porter.
Peur d’aimer par peur de souffrir…
Oh, délicieuses souffrances, comme ma vie serait monotone sans votre présence…
Certains recherchent la souffrance uniquement pour se sentir exister.

Les peurs

La peur est l’ennemie de l’amour.
Dans un combat, il te faut vaincre d’abord ta peur, puis l’adversaire.
La peur est une vraie maladie. Je demande à l’OMS de l’insérer dans la liste des maladies à éradiquer.
La peur du regard de l’autre n’est que le reflet de notre propre peur.
La peur peut créer de plus grandes souffrances que la réalité elle-même.
« J’ai peur » dis-tu ? Fais avec elle et non contre elle.
Arrête de fuir et fais face à ta peur ! Elle n’y survivra pas…
Quelle énergie gaspillée à réagir à des peurs imaginaires !
L’être humain a cette capacité incroyable à se faire peur et à se fouetter inutilement.
Enfermé dans le confort de ta grotte, comment peux-tu participer à la marche du monde ?

La vie et la mort

Vivre pleinement dans l’ici et maintenant, c’est accepter de mourir à chaque instant.
La vie ne fait que reprendre ce qu’elle a prêté.
Naître à la vie c’est aussi accepter de mourir à elle.
Ce monde est provisoire. L’illusion est de le vivre comme s’il était permanent et éternel…
La vie est un maître. Elle nous sort du fantasme et nous ramène à la réalité.
Qu’est-ce que la vie ? Un claquement de doigt dans l’éternité.
Être pleinement vivant c’est se permettre de sentir sans se juger.
Vouloir échapper au jeu de la vie c’est se priver d’une source de connaissance.
Vis dans la vie et non pas dans tes rêves.
Il est possible de renaître à d’autres niveaux de conscience dans cette vie…
Qu’est-ce que la mort ? La fin de nos illusions. Qu’est-ce que la vie ? Le réel dépouillé de ces mêmes illusions.
Une vie c’est une seconde dans l’éternité…
Au-delà de l’ordre et du chaos, il y a juste… la vie.
Tout ce qui n’est pas vécu est perdu. Tout ce que je n’ai pas partagé est perdu.
La reconnaissance inconditionnelle et sans jugement de ce qu’il y a en soi libère l’être.

L’aide et le don

Ce qui est bon pour moi n’est pas nécessairement bon pour mon frère. Stop aux projections !
Quand je donne : cela vient-il du cœur ou est-ce pour soulager ma conscience ?
Celui qui donne et celui qui reçoit sont un.
Ceux qui aident et ceux qui sont aidés ont besoin l’un de l’autre pour progresser.
Je peux aider en « Étant » plutôt qu’en « faisant ».
Un don fait par culpabilité ou par besoin de reconnaissance n’est pas gratuit.
S’occuper de ses propres affaires peut être le meilleur moyen d’aider l’autre…
Pour donner un vrai OUI, encore faut-il avoir la liberté de pouvoir dire NON.
Si on te demande quelque chose, réponds à cette demande et uniquement à cette demande.

Les prédictions

La voyance ne reflète que la réalité d’un moment. Vigilance !
La fraternité est le seul gage de survie dans la période qui vient.
Viendra un temps où l’homme n’aura besoin ni de manger, ni de parler.
Les prédictions ont pour rôle d’avertir, pas d’annoncer…

Quelques recettes de bonheur

La vie nous impose déjà tellement de contraintes, pourquoi s’en mettre encore sur le dos dans les moments de détente ?
L’important n’est pas d’être beau mais de se sentir beau.
Commence par t’intéresser aux autres, les autres s’intéresseront à toi.
Regarde la montagne et non pas les petits cailloux.
Celui qui accepte son âge trouve de la beauté dans ce qu’il est.
Une recette pour être heureux ? Opter pour la simplicité…
La simplicité volontaire, c’est bénéficier des ressources suffisantes pour satisfaire ses besoins vitaux. Ce qui va au-delà s’appelle du superflu.
La simplicité est un art de vivre.
Partage ton temps avec des personnes qui en valent vraiment la peine.
L’humour allège le fardeau.
Vivre les choses superficiellement peut aussi être bon.
Pourquoi choisir une voie qui n’apportera que malheur ?
Si prendre du plaisir te culpabilise, alors offre-le à Dieu. Au moins, cela ne sera pas perdu.
La joie commence là où il n’y a plus rien à perdre ni à gagner.
Le meilleur médicament : faire l’amour le plus souvent possible.

Mélange

Le vrai enseignant ne transmet pas des connaissances, il les réveille chez l’autre.
Une colère est juste si elle est reliée au cœur.
La folie déconnectée du réel devient pathologique. Investie dans le réel, elle devient géniale.
Le monde est tel que nous sommes.
Quand les grands idéaux se heurtent à la réalité, c’est le crash !
À quoi servent la philosophie ou les grands idéaux s’ils ne peuvent être compris que par une minorité ?
Dans le mensonge, la vraie victime est soi-même…
La compréhension mentale sera toujours réductrice du réel.
Ta vie extérieure est le miroir de ta vie intérieure.
Le monde est un livre ouvert.
Plus l’enfant intérieur reçoit de la douceur, plus le besoin de sucre diminue.
Le venin peut être utilisé pour tuer ou pour guérir…
Arrête de vouloir changer le monde, commence à te changer toi.
J’accueille ce que je suis, en totalité, sans rien rejeter ; j’accueille mes choix de vie en conscience et en vérité.
Ce que tu nourris en toi grandit : que ce soit de l’amour, de la colère ou de la joie.
Respecte l’argent et il te respectera.
Le soleil me donne de la chaleur gratuitement et l’air ne me fait pas payer ses services. Pourtant tous deux sont essentiels à ma vie.
C’est quand on perd quelque chose qu’on en découvre la vraie valeur.
Nous sommes tous des locataires sur cette terre.
Le roi et l’esclave ont la naissance et la mort en commun. Qu’est-ce qui les sépare ? L’illusion de leur différence.
Nous sommes tous des mendiants sur cette terre.
Pour tout changement, il y a un prix à payer. Pour tout non-changement, il y a aussi un prix à payer.
Ce que je suis aujourd’hui est le résultat de ce que j’ai pensé hier.
Le silence est plus intelligent que des paroles stupides.
Le corps est un prêt temporaire de notre Terre Mère. À nous d’en prendre soin.
Si tu es confus, attends !
La fleur n’essaye pas d’offrir plus qu’elle-même.
Les vieux arbres sont nos ancêtres, comment les respectons-nous ?
La destruction de la nature est le résultat d’une conscience encore immature.
L’accueil est un acte sacré de plus en plus délaissé.
L’homme et la terre ont besoin l’un de l’autre pour co-créer.
Quand je ne m’attache à rien, tout m’appartient.
Pour celui qui sait lire, la nature devient opéra.
La matière est au service de l’Esprit. Suis ton inspiration profonde et elle prendra forme.
La pensée est créatrice de mondes. Prends-y garde !
S’investir pour l’éternité et non pour l’éphémère.
Ne prête pas à celui qui ne pourra te rembourser. Donne-lui ! Ainsi aucune dette n’existera entre vous.
Les hommes courent après le temps. Dieu n’a pas de montre.
L’homme a besoin de la nature. La nature n’a pas besoin de l’homme.
Tout ce qui est écrit ci-dessus doit être mis en doute, jusqu’à ce qu’il ait fait l’objet d’une expérience intérieure.