Anne Givaudan


Anne Givaudan est une autrice et conférencière française, née à Montpellier, France, pionnière dans l’exploration des réalités multidimensionnelles et des mondes de l’après-vie. Dès la fin des années 1970, elle s’est illustrée par sa pratique des expériences de sorties hors du corps et la transmission d’enseignements spirituels par canalisation. Ses travaux, initialement co-écrits avec Daniel Meurois à Sarlat, France, se concentrent sur la compréhension de la structure subtile de l’être humain et la santé globale. Elle dirige aujourd’hui les éditions SOIS à Plazac, France, où elle continue de diffuser une approche visant à réconcilier l’humain avec sa dimension sacrée et universelle. Ses nombreux ouvrages, traduits dans le monde entier, proposent une vision holistique de l’existence intégrant les thérapies esséniennes. Elle demeure une figure de référence pour ceux qui cherchent à explorer les frontières de la conscience et de la vie invisible.

Note personnelle

Anne Givaudan a beaucoup écrit et parlé des sorties hors du corps. Elle a aussi beaucoup canalisé. De nombreuses vidéos d’elle sont accessibles sur YouTube. Le livre qui m’a le plus marqué est La Rupture de contrat — un ouvrage que toute personne traversant des pensées suicidaires devrait lire.

Extraits

La Rupture de contrat

Message des « suicidés » au monde des « vivants » — Éditions SOIS, Plazac, France, 2003

« La vie est un cadeau, même si l’emballage est parfois froissé ou déchiré. En rompant le contrat de façon prématurée, nous ne faisons que déplacer un problème qui se représentera à nous sous une autre forme, peut-être plus complexe encore. »

— p. 42

« Le suicide n’est pas une fin en soi, c’est une porte que l’on force alors que la serrure n’est pas encore prête à tourner. De l’autre côté, l’âme ne trouve pas le repos espéré mais une forme de suspension où elle doit faire face à ce qu’elle a voulu fuir. »

— p. 89

Formes-Pensées

Découvrir l’influence de nos pensées sur notre santé et sur notre vie — Éditions SOIS, Plazac, France, 2003

« Nos pensées sont des entités vivantes que nous créons à chaque instant. Elles gravitent autour de nous, nous nourrissent ou nous vampirisent, et finissent par s’imprimer dans la matière de notre corps physique. »

— p. 15

« Guérir une forme-pensée, c’est d’abord accepter de voir quelle part de nous-mêmes l’a nourrie, puis lui offrir une autre direction, une lumière plus vaste que l’émotion qui l’a engendrée. »

— p. 64

Pour aller plus loin